28/02/2009

Un seul préalable aux négociations : l'abrogation ! Tous dans la rue le 5 mars !

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Des négociations au sommet ont lieu entre la ministre Valérie Pécresse et trois syndicats minoritaires de l'enseignement supérieur (SGEN-CFDT, Sup'recherche-UNSA et Autonome-Sup). L'objet de ces négociations ? Trouver rapidement un compromis sur la réforme du statut des enseignants-chercheurs et mettre fin au mouvement des universités. Le but du gouvernement est de faire taire la contestation dans les universités avant la journée interprofessionnelle de grève du 19 mars.

Le patronat et ses représentants du gouvernement ne craignent qu'une seule chose : une alliance entre les jeunes et les salariés, seule à même de les faire plier. En allant négocier des aménagements sur une seule des revendications du mouvement, le SGEN-CFDT, Sup'recherche-UNSA et Autonome-Sup font donc clairement le jeu du gouvernement et contribuent à casser la grève.

N'oublions pas que la principale exigence des étudiants mobilisés demeure la même que l'année dernière : l'abrogation de la loi LRU (Libertés et Responsabilités des Universités). Tant que cette revendication là n'est pas satisfaite, il ne peut ni ne doit y avoir aucune négociation avec le gouvernement. La TUUD condamne donc les tractations en cours et appelle la communauté universitaire à se mobiliser avec encore plus d'ardeur, de manière à infliger un désaveu cinglant à ces trois organisations minoritaires.

Il faut saluer au passage la position courageuse du Snesup, syndicat majoritaire des enseignants chercheurs, qui a refusé de se rendre à ces négociations, restant ainsi fidèle au mouvement en cours.

Le 5 mars, une journée nationale de grève est appelé dans les universités, faisons en sorte que ce soit une réussite !

28/12/2008

Analyse du budget 2009 de l'enseignement supérieur

Comme c'était à prévoir, le budget de l'enseignement supérieur ne sera guère favorable à la majorité des étudiant. Il faut dire que celui-ci est une application de la politique générale du gouvernement, ouvertement réactionnaire et anti-égalitaire.

Vous pouvez accèder à une analyse de ce budget en cliquant sur le lien suivant :

- analyse du budget 2009

22/07/2008

Une rentrée qui s'annonce difficile.

Autant le dire tout net, la rentrée 2008 s'annonce d'ores et déjà difficile pour les étudiants de France. Poursuivant sa politique de casse du service publique, le gouvernement Fillon – par le biais de la ministre Pécresse – semble bien décidé à en finir avec l'enseignement supérieur ouvert à tous. Qu'il s'agisse d'instaurer une sélection déguiser à l'entrée des universités ou de diminuer les aides à destination des étudiant, tout l'arsenal de la droite au pouvoir est mis en branle.

Cela commence avec l'application d'une des mesures inscrite dans la loi LRU (Liberté et Responsabilité des Universités), « l'orientation active », qui sous couvert de conseiller les nouveaux bachelier, vise en réalité à dissuader une partie d'entre eux de s'inscrire à l'université. Il s'agit donc d'une première barrière d'ordre administratif mise à l'entrée de l'université.

Une seconde barrière a été instaurée de manière plus insidieuse par le gouvernement, il s'agit de la baisse des aides sociales en direction des étudiants. Sous couvert de remaniement des critères d'attribution, le ministère de l'enseignement supérieur exclu un certain nombre d'étudiants du système d'aide social, notamment les étudiants handicapés et ayant une famille à charge. Il s'agit là d'une barrière sociale, d'un accroissement de la sélection par l'argent à l'université.

Dès à présent, on peut voir que le nombre d'inscrit à l'université diminue dans de nombreux endroits en France, conséquence directe de la politique de messieurs Sarkozy, Fillon et de leur séide Valérie Pécresse. Ces bacheliers non-inscrits à l'université vont-ils trouver un travail ? Un autre type de formation ? Cette baisse du nombre des nouveaux étudiants sera-t-elle profitable à la génération qui arrive ? Tout laisse à penser que non.

La plupart des études le montrent, ceux qui sortent du système scolaire sans véritable formation sont pour la plupart destinés à la misère du chômage ou à celle – à peine plus faible – du travail précaire. Voilà ce que les mesures du gouvernement destinent aux jeunes : la misère ou l'exploitation. Le système universitaire doit changer, il doit permettre à chacun d'accéder à l'enseignement supérieur et d'y réussir, pour cela, il faut assurer à chacun la possibilité matérielle d'étudier.

Cela passe entre autre par la construction massive de logements étudiants, l'augmentation de l'aide à destination des étudiants et la réduction du coût des études, mais cela passe surtout et de manière urgente par l'arrêt de la politique actuelle du gouvernement. Dès à présent sur les chaines d'inscription et dès la rentrée sur les universités, il faudra se mobiliser pour que ces revendications deviennent une réalité.

23/03/2008

Joyeuses Pâques

Les militants de la Tendance pour une UNEF Unitaire et Démocratique souhaitent de joyeuses pâques à Valérie Pécresse et à son gouvernement et espèrent les voir bientôt remis de leurs problèmes de surdité !

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03/03/2008

Analyse du plan de "réussite en licence"

Alors que la mobilisation contre la LRU s’est à peine éteinte dans nos campus, Mme Pecresse a annoncé les grandes lignes de son premier chantier : le Plan « Réussir en licence ». Ce chantier avait déjà été annoncé cet été pendant les pseudos concertations avec les différents acteurs universitaires.

Pendant le mouvement pour l’abrogation de la LRU, bien souvent nous avons expliqué que cette loi était en quelque sorte les fondations de la maison libérale. Ainsi, la libéralisation de l’enseignement supérieur se fera brique par brique sur ces fondations....

Pour lire l'analyse complète du plan licence :
cliquez ici.