« Mobilisations du 29 : une première étape réussie | Page d'accueil | 81ème congrès de l'UNEF, les propositions de la TUUD »

28/02/2009

Un seul préalable aux négociations : l'abrogation ! Tous dans la rue le 5 mars !

Lutte_continue.jpg
Des négociations au sommet ont lieu entre la ministre Valérie Pécresse et trois syndicats minoritaires de l'enseignement supérieur (SGEN-CFDT, Sup'recherche-UNSA et Autonome-Sup). L'objet de ces négociations ? Trouver rapidement un compromis sur la réforme du statut des enseignants-chercheurs et mettre fin au mouvement des universités. Le but du gouvernement est de faire taire la contestation dans les universités avant la journée interprofessionnelle de grève du 19 mars.

Le patronat et ses représentants du gouvernement ne craignent qu'une seule chose : une alliance entre les jeunes et les salariés, seule à même de les faire plier. En allant négocier des aménagements sur une seule des revendications du mouvement, le SGEN-CFDT, Sup'recherche-UNSA et Autonome-Sup font donc clairement le jeu du gouvernement et contribuent à casser la grève.

N'oublions pas que la principale exigence des étudiants mobilisés demeure la même que l'année dernière : l'abrogation de la loi LRU (Libertés et Responsabilités des Universités). Tant que cette revendication là n'est pas satisfaite, il ne peut ni ne doit y avoir aucune négociation avec le gouvernement. La TUUD condamne donc les tractations en cours et appelle la communauté universitaire à se mobiliser avec encore plus d'ardeur, de manière à infliger un désaveu cinglant à ces trois organisations minoritaires.

Il faut saluer au passage la position courageuse du Snesup, syndicat majoritaire des enseignants chercheurs, qui a refusé de se rendre à ces négociations, restant ainsi fidèle au mouvement en cours.

Le 5 mars, une journée nationale de grève est appelé dans les universités, faisons en sorte que ce soit une réussite !

Ecrire un commentaire